mes amies/ l'important c'est d'aimer...

mes amies/ l'important c'est d'aimer...
le temps passe et c'est la qu'on voit réellement qui sont ses vrai(e)s ami(e)s, par exemple les personne qui n'oublient pas quand est votre anniversaire meme si on ne leur a pas parlé depuis quelques moi, et oui ca prouve que l'on tien a nous.
pcq etre amis ce n'est pas forcément se parler tous les jours, c'est aussi s'inquieter quand on ne vas pas bien, et prendre des nouvelles meme lorsque tout va bien dans notre vie
pcq ce n'est pas seulement remonter le moral, mais aussi rire, et se créer une conivance qui fait que l'on est ami
c'est aussi sur un coup de tete se proposer de partir loin d'ici, et de vivre ensemble une expérience unique
alors meme si les nouvelles sont rares, je sais que je pourrai compter sur vous quoi qu'il arrive et que ce lien est réciproque, et que malgré les erreurs du passé, cela reste du passé et le futur nous permettra d'effacer tous les mauvais souvenirs en laissant place au sourire, aux fous-rire, à l'amour et à l'amitié (pas si éloignés que ca d'ailleurs)
alors merci d'etre la pour moi et merci de me faire confiance et de me permettre de grandir chaque jour par la confiance et l'appuie que vous me donner juste par les souvenirs, qui restent pour moi la plus belle preuve d'amitié que vous pouvez me donner...

# Posted on Tuesday, 12 February 2008 at 2:44 PM

Edited on Tuesday, 12 February 2008 at 3:04 PM

2 du groupe des 6

2 du groupe des 6
alala que de souvenirs, ptits coups de blues mais ca passera. vraiment contente de vous connaitre toutes les 2 mais pas seulement vous, celles qui manquent sur la foto comme MoMo, LiLi, MyMy
donc voila cloéchou (oui je sais faut mettre un H mais pas envie pcq c'est sans H que je t'aime lol) donc faut qu'on reprenne plein plein plein de foto pcq c'est pas comme ca que les albums vont se faire ni que les souvenirs de jours communs vont restés gravé in us memory.
enfin bon faut aussi qu'on se choisisse un jour pour le parc astérix pcq c'est pas tout mais ca va vite passer quand meme donc vaut se dépécher un chti peu.
gros bisoussss a mes chewies

pix: fete de marion pour ses 18ans, forcée de me bourée avant que mèmène parte pour qu'elle me voit au moins bourée une fois dans ma vie, enfin la on pouvais quand meme se demander qui était la plus bourée de nous 2 vu le comportement suspect lol meme si je sais que tu n'as pas bu.

# Posted on Tuesday, 12 February 2008 at 2:16 PM

poéme oublié

voilà 2 ans que tu es parti
et je ne sais où te chercher
pas un signe
pas un adieu
un seul mot et c'est fini.
te retrouver serai me confronter une fois de plus
au regard des autres
il ne sert a rien mais il est présent.

Le monde est petit
mais tu me parrait infiniment loin
un feu de bois, les étoiles...
ton regard malheureux
un vide dans tes yeux
rien, aucune parole
un geste et j'ai compris

Tu me délaisse avec moi-même
mais j'ai toute la vie pour t'aimer...

# Posted on Sunday, 20 January 2008 at 1:26 PM

FORMATION OFFERTE AUX HOMMES

FORMATION OFFERTE AUX HOMMES
THEME DU STAGE: Devenir aussi intelligent qu'une femme ( donc être parfait).

> OBJECTIF PEDAGOGIQUE: Cours de formation permettant aux hommes d'éveiller cet organe, appelé CERVEAU, dont ils ignorent l'existence.
>
>PROGRAMME: 4 MODULES OBLIGATOIRES
>
>
> MODULE 1: COURS OBLIGATOIRES
>
> 1. Apprendre à vivre sans sa mère (2000 heures)
> 2. Ma femme n'est pas ma mère (350 heures)
> 3. je donne ma paie à ma femme (550 heures)
> 4. Comprendre que le foot n'est qu'un sport, et Ronaldo un crétin (500 heures)
> 5. Ma femme n'est pas mon infirmière
> 6. Ma femme n'est pas ma bonne


> MODULE 2 : LA VIE A 2
>
> 1. Ne pas devenir jaloux ( 50 heures)
> 2. J'arrête de dire des niaiseries quand ma femme reçoit ses amies (500 heures)
> 3. Vaincre le syndrome de la télécommande ( 550 heures)
> 4. Je ne pisse pas à côté. Je m'avance un peu, j'oublie ma prétention... (exercice pratique avec vidéo 100 heures)
> 5. Je ne transforme pas la salle de bains en piscine municipale lors de ma douche...
> 6. Comment se rendre jusqu'au panier à linge sans se perdre? (500 heures)
> 7. Comment survivre à un rhume sans penser être à l'article de la mort? (200 heures)
> 8. Savoir s'habiller tout seul, choisir ses vêtements tout seul, ne pas faire semblant de ne pas savoir où se trouve l'armoire.


> MODULE 3:
DETENTE ET LOISIRS
>
> 1. Le ménage... une activité familiale et valorisante.
> 2. Je mémorise les journées de sortie des poubelles.
> 3. J'apprends par coeur la définition du mot ' ASPIRATEUR' : 'appareil ménager, servant à aspirer les poussières, les menus déchets' ( j'en profite pour gagner du temps en regardant le Niveau 1 du module 4 )
> 4. Savoir se servir d'une éponge...
> 5. Savoir ramasser les dégâts après une séance de bricolage...
> 6. Réviser son français : le féminin de ' assis devant la télé' n'est pas ' debout devant la cuisinière'


> MODULE 4: COURS DE CUISINE
> Niveau 1 ( débutant ) : Les appareils ménagers :

> - 'ON' = mettre en marche
> - 'OFF' = arrêter ( ... l'appareil)

> Niveau 2 (avancé) : Mon premier ' quick soupe' sans brûler l'eau.
> (Exercices pratiques : Faire bouillir l'eau avant d'ajouter les spaghettis)

> Niveau 3 (expert): Faire du café sans oublier ni l'eau, ni le café, et ne pas utiliser le soluble qui est incompatible avec la cafetière. Savoir servir le café, sans en foutre la moitié à côté

> Niveau 4 (best off) : apprendre les recettes de base (exercices pratiques : omelette, poulet rôti, steak grillé, légumes à l'eau, riz...)

# Posted on Thursday, 03 January 2008 at 6:54 AM

VIVRE

VIVRE
VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE VIVRE

# Posted on Wednesday, 05 December 2007 at 1:11 PM